12.02.2012

Ah les assurances maladie

Une assurance maladie offre 3 jours de croisière à ses 1'800 employés ... est-ce normal ?

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07.02.2011

Où sont les blogs ?

Les Blogs de 24 Heures n'apparaissent plus en première page du site ! De plus les nouveaux blogs ne sont plus d'aucune façon mis en évidence les uns à la suite des autres.
Est-ce à dire que le blog n'intéresse pas ?

Les blogs reflètent l'avis des gens de la rue, politiques, inconnus, des gens bien renseignés ou moins bien informés. Quelle importance veut-on leur attribuer ? Pas grande il semblerait !

Les blogs sont l'occasion d'avis plus réfléchis que les "commentaires" que l'on voit à la suite d'articles; commentaires qui sont souvent écris à chaud, parfois en réponse à un autre commentaire.

Le blog permet à tout un chacun de donner son avis éclairé sur un sujet sur lequel il aura eu le temps de réfléchir, sur lequel il voudra volontairement s'exprimer.

Laissons au blog sa vitrine, elle a son importance, au moins tout autant que les innombrables publicités qui envahissent cette première page, qui recouvrent les textes, qui parasitent la lecture des articles.

10.11.2010

solidarité lausannoise des utilisateurs M2 et bus

Et si toutes les lausannoises et tous les lausannois se mettaient à l'heure de la solidarité, en l'occurence lors de l'utilisation des transports publics dans notre belle ville. Ce message s'adresse aux utilisateurs occasionnels, qui ne disposent donc pas d'abonnement.

Un billet de bus ou de M2 est valable 1 heure ! Hormis les personnes qui feraient l'aller retour dans l'heure, la plupart des trajets durent au plus 20 minutes. Que devient alors ce ticket ? et bien la plupart du temps, il termine à la poubelle !

Imaginez qu'une personne avec un billet, en sortant du bus ou du métro, place son billet sur l'automate à billet plutôt qu'à la poubelle (ou pire, par terre). Un passager arrivant pourra avoir la chance de trouver le dit billet valable, le dispensant d'acheter le sien, après avoir vérifié que la validité du billet récupéré soit suffisante pour son trajet.

Maintenant imaginez cette action à l'échelle de la ville, et des milliers de personnes qui utilisent les transports publics avec un billet (et non un abonnement). Bon d'accord, cela pourrait faire pas mal de tas de billets sur les distributeurs, mais je compte sur les utilisateurs pour faire rapidement le tri. Mais surtout cela peut prolonger de manière incroyable la durée de vie de chaque billet, et faire faire des économies à bien des usagers, puisque la loi implacable des statistiques parviendra sûrement à démontrer que celui qui paie son billet et le met à disposition en fin de parcours sera immanquablement tôt ou tard le bénéficiaire d'un billet valide mis à disposition par un usager précédent.
Nous pourrions ainsi faire un incroyable acte de solidarité à large échelle, de manière tout à fait légale et dans un esprit profondément humain.

Alors, on s'y met dès demain ? Bon moi j'ai l'abonnement, mais c'est une rude bonne idée je trouve.

Et si c'était ça ... la vie ?

16.05.2010

Ces chers T.L.

Moi j'aime beaucoup les transports publics lausannois, c'est pourquoi certaines choses m'éxaspèrent.

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03.05.2010

de l'eau venant de l'air

Bonjour,

Oyé oyé, les miracles commencent à se produire ! Je viens de voir un petit reportage sur des éoliennes capables de produire non seulement quelques KWh d'électricité, mais aussi de l'eau, et potable en plus puisqu'elle provient de l'humidité de l'air. Bon d'accord, elle ne devrait pas contenir beaucoup de sels minéraux, mais c'est une idée qui pourrait être profitable à beaucoup de régions arides, et une source supplémentaire de production d'eau potable, qui rappelons le est sans doute le défi du siècle prochain. Encore faut-il que l'air en question soit peu ou prou chargée d'humidité !

Mais louons cette nouvelle idée développée récemment en France, mais inventée, rendons à César ce qui est au kangourou, en Australie !

http://www.enerzine.com/3/6668+des-eoliennes-producteurs-deau-potable-grace-a-lair+.html

Allez, vive la vie tant qu'on peut boire de l'eau potable !

27.02.2010

Médaille d'or de la choucroute

 

Vu sur la télévision française lors de ces JO, un reportage sur les origines du bobsleigh, ou du moins les premières participations aux JO, c'était en 195.. et quelque chose.

La configuration des pistes de bob de l'époque faisait que l'un des paramètres essentiels de ce sport pour être compétitif, ben c'était le poids ! Le pragmatisme des allemands l'ayant bien compris, ils sont parvenus à aligner l'équipe la plus lourde de la compétition de bob à 4 (idem pour le bob à 2). Ce qui fait que les médailles ainsi obtenues ont été baptisées "médailles d'or de la choucroute" !

Voir les images d'époque des JO des années 1950 ou 1960 furent un grand moment que je n'ai pu hélas retrouver sur le net pour vous le faire partager. Ces "bibendum" montés sur péniblement sur bob (et surtout sortant péniblement) ne sont effectivement pas l'image traditionnelle que l'on se fait aujourd'hui d'un "sportif", le contraste avec les colosses de muscles que nous pouvons voir lors des compétitions actuelles est impressionnant.

A noter la réaction rapide de la fédération de bobleigh qui instaura juste après ces JO un poids maximum pour la pratique de ce sport :-)

Si quelqu'un arrive à trouver quelque part la vidéo de ce petit reportage diffusé par France Télévision le 27 février vers 21h, c'est à ne pas manquer.

20.02.2010

les passages piétons


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06.01.2010

Les grandes villes et le changement climatique


Après la lecture d'un "Science & Vie" spécial climat consécutif au sommet de Copenhague, on ne sait pas si il faut se suicider tout de suite, acheter une maison et la barricader de 1001 façons à toutes les agressions climatiques possibles, ou attendre et voir venir.

Les villes, et notamment les personnes qui les gouvernent, devraient mettre quelques sous de côté pour prévoir les arrangements à mettre en oeuvre pour faire face aux éléments naturels futurs. Car même si l'on considère qu'il ne va se passer que la moitié de ce que les experts climatologues prédisent pour les grandes villes, il y a du pain sur la planche.

Nous savons déjà que les villes doivent faire face à une augmentation croissante de leurs habitants. Si l'évolution actuelle continue, on estime que d'ici à 2050, 70% de la population sera urbaine, proportion qui est déjà réelle dans certains pays développés. Les grandes villes sont souvent situées à des endroits géographiquement stratégiques: bras ou bord de mer, fleuves, etc... ce qui les exposent en premier lieu aux conséquences des perturbations. Bien sûr les anciens avaient les moyens de gérer la ville en pensant aux effets des inondations par exemple. Ainsi construisaient-ils les habitats en hauteur. Mais ce n'est plus possible lorsque la population augmente au-delà d'une certaine limite. Il a alors fallu modifier l'environnement pour prévenir les risques, ce que nous payons parfois aujourd'hui. Mais avait-on le choix ?

La structure même des villes également, leur bétonnage, leur "imperméabilisation" à l'écoulement des eaux, etc.. augmente l'impact de la perturbation lors de fortes précipitations. On estime par exemple que la température au centre d'une grande ville peut être jusqu'à 10°C supérieure à la température en périphérie, ce qui multiplie les effets néfastes lors d'une vague de chaleur.

Les dirigeants des grandes villes devront donc investir sans compter pour que leur ville puisse faire face aux éléments climatiques à venir: Inondations, vagues de chaleur, sécheresse, pluies torrentielles, tempêtes, ... Il s'agit de mettre en place non pas quelques pansements protégeant localement quelques quartiers jugés importants, mais établir un vrai programme pour aborder les effets sous différents fronts. Certaines villes ont apparemment déjà établis des plans très précis pour prévoir les effets du réchauffement, mais rien n'a encore été entrepris, faute sans doute de volonté politique et de moyens financiers.

Il ne s'agit pas d'être pessimiste, mais de réaliser qu'il va falloir, dans les budgets de la gestion des villes, malgré les coûts des nouveaux logements à prévoir, malgré la crise économique, intégrer rapidement un poste prévisionnel qui établira de manière réfléchie les actions à entreprendre pour estimer les risques et prévoir les actions à entreprendre. Améliorer sensiblement les infrastructures urbanistiques nécessaires permettra  d'aborder avec sérénité les nouvelles difficultés qui attendent ces grandes villes.

Les villes qui négligeront ces menaces futures n'auront qu'à bien se tenir le moment venu.

Qu'on se rassure, notre chère ville de Lausanne devrait être relativement épargnée. Elle ne figure en tout cas pas dans la liste des villes "en ganger", mais il est vrai qu'elle n'est pas une mégapole, et heureusement. Il faudra toutefois qu'elle se méfie un peu, sa configuration en collines et vallées ne la met pas à l'abri de coulées, inondations, glissements de terrain, etc... lors de fortes pluies qui ne manqueront pas de survenir dans les années futures.

Ainsi va la ville et la vie !

14.12.2009

L'enfer des soufflettes à feuilles

Nous avons affaire ces dernières années à un nouvel enfer qui réunit tout ce que nous essayons d'éviter avec des notions d'économie d'énergie, de pollution sonore, de pollution tout court. Des notions qui sont présents dans chacun de nos actes, valables pour chacun de nos petits gestes, SAUF ... pour les soufflettes à feuilles !!..

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y en a partout !!.. Chaque petit parc, chaque jardin public en est pourvu. Et les utilisateurs, concierges ou jardiniers, les utilisent à tout bout de champs, autant pour de gros paquets de feuilles, ce qui serait justifiable, que pour 2-3 feuillettes. Ils déambulent avec un gros casque sur les oreilles... parce que oui, le premier défaut de ces engins est que ça fait un boucan d'enfer !!..

Imaginez un parc d'habitations pourvu de jardins bien entretenu, de rosiers en parfaite santé. L'habitant de ce type d'endroit peut imaginer qu'il sera au calme toute la journée, qu'il pourra se balader tranquillement entre les rosiers. Et bien non ! il devra la plupart du temps se boucher les oreilles car les quelques petites feuilles restantes ou apportées par le vent sont immédiatement prises en charge par ...la soufflette à feuilles.

En plus de se boucher les oreilles, notre pauvre habitant devra également se boucher le nez (comme ce n'est pas facile de faire les deux en même temps, il devra choisir). Car le deuxième défaut de ce genre d'engin, c'est qu'il pollue !!.. Un petit moteur à explosion qui oeuvre toute la journée, imaginez, c'est comme un vélomoteur rugissant pendant des heures autour de votre bâtiment, super non ?

Alors moi je pense à nos chères infirmières qui ont travaillé toute la nuit à sauver son prochain, qui aspirent à un repos bien mérité en rentrant chez elles au petit matin. Eh bien CE N'EST PAS POSSIBLE !! La journée est un concert de bruits rythmé par les travaux en tout genre, et ... les soufflettes à feuilles.
Alors pour ces infirmières, une seule solution: habitez en plein centre ville !!.. car les voitures, ça fait du bruit aussi, ça pue également, mais c'est finalement tellement plus doux..:-)

Et notre fibre écologique de réagir immédiatement: à l'heure des éoliennes, des barrages hydroélectriques, des voitures et scooters électriques, ... comment se fait-il que personne n'ait pensé à inventer des soufflettes à feuilles électriques.

C'est la loi du moindre effort qui interdit absolument d'utiliser les moyens adaptés à la tâche, mais uniquement les moyens les plus faciles. A ce titre, j'en profite pour signaler une autre aberrance aperçue dans ce même parc, tout aussi bruyant, tout autant polluant, tout autant superflu: j'ai nommé "l'aspirateur à feuilles". Car lorsqu'on a cassé les oreilles à tout le quartier pour réunir les feuilles, il ne faut surtout pas se baisser pour empoigner les feuilles et les mettre dans le petit camion. Non, il fallait inventer un aspirateur, à moteur à explosion bien sûr, pour ne pas avoir à se baisser !.. Alors cela prend beaucoup plus de temps, cela fait beaucoup plus de bruit, cela pollue, mais au moins, cela ne fatigue pas !!.. Voilà où nous en sommes et voilà où nous conduit une société où le propre en ordre prime sur toute notion de proportionnalité des moyens.

Mais c'est la vie ... il paraît !

29.11.2009

Les mendiants de Lausanne

Mendiants réels ou manipulés, quel est la part du vrai et du faux ?

Pour celles et ceux comme moi qui se demandent si il faut donner aux mendiants de Lausanne, je me suis un peu penché sur la question. Mon interrogation est surtout d'estimer si en donnant, on se fait avoir en participant à l'une ou l'autre filière clandestine dont les mendiants eux-même ne sont que les instruments, ou si on participe réellement à améliorer quelque peu le quotidien de ces personnes.

Ma conclusion suite aux divers articles que j'ai pu déniché, notamment une assez bonne description de la situation de ces personnes faite dans le journal Lausanne Cité (Les mendiants.pdf), est que le risque d'enrichir des profiteurs mal intentionnés est relativement faible. Il semble que la plupart de ces personnes ne sont pas manipulés, mais qu'ils s'organisent entre eux pour mettre en commun ce qu'ils ont pu récolté, et qu'ils vivent réellement dans un dénuement extrême.

Je n'ai pas vraiment pu définir les diverses possibilités d'aide dont ils disposent en cas de détresse extrême, aides qui seraient fournies par la ville. Les divers liens que vous trouverez en annexe semblent indiquer que de nombreuses structures existent à Lausanne pour les plus démunis. Mais provenant du site officiel de la ville de Lausanne, ils ne sont pas forcément des plus objectifs. Un recoupement par des articles de presse ou des témoignages serait nécessaire.
Si vous même avez des informations sur le sujet, n'hésitez pas à les diffuser.

Ainsi, en ces périodes de fêtes, mon sentiment est qu'on peut sans autre participer à l'amélioration du quotidien de ces personnes, sans faire la grimace ou se montrer irrité de la présence de ces personnes qui, il est vrai, bousculent un peu notre image de société propre en ordre qu'on aimerait idéale, mais dont on voit les dérives dans notre quotidien, parce que c'est aussi la vie !

http://www.esf.ch/leresche/presse/matin.php

http://www.lausanne.ch/view.asp?docId=24039&domId=62805&language=F

http://www.lausanne.ch/view.asp?DocID=27975&DomId=64379Les mendiants.pdf

23.11.2009

Le sport meilleur que la vie ?

Que n'a-t-on pas entendu cette semaine suite à cette main salvatrice pour le foot français ? Tout d'un coup on nous parle de "morale". il faudrait donc que le sport soit soudainement supérieur à la société qui le génère. Pourquoi ? Pourquoi faudrait-il que, dans un monde où l'individualisme prévaut, où le fait d'être meilleur que son voisin est la règle, ceci par des moyens souvent pas beaucoup plus licites que l'aide d'une main pour marquer un but, le sport soit différent ? il faudrait que le sport soit un havre d'honnêteté ?
Blague que tout cela !
Nous parlons aujourd'hui d'une main, peut-être parce que c'est plus "choquant", mais pourquoi ne pas réagir pareillement devant un "plongeon" dans les 16m pour obtenir un penalty ? Qu'est-ce donc sinon une volonté d'abuser l'arbitrage ? Actuellement la règle prévoit de sanctionner d'un carton le joueur pour simulation, mais encore faut-il que l'arbitre détecte la simulation. C'est pareil pour cette main non ?
Alors quelques vérités évidentes pour terminer:
- Le match n'est évidemment pas à rejouer, sinon nombre de rencontres le seraient, et aucun championnat ne pourrait se terminer.
- Le joueur n'est pas à blâmer, pas plus en tout cas que ceux qui plongent dans les 16m, qui tirent les maillots, etc... Ils ne cherchent  qu'à rendre une situation plus facile pour eux jusqu'à ce que quelqu'un, l'arbitre en l'occurence, les y en empêchent.
- L'arbitre n'est pas à blâmer non plus. Il est là pour siffler les fautes que lui ou ses assistants peuvent voir. Ils ne sont pas là pour siffler les fautes qui leur seraient signaler par les joueurs, ce qui deviendrait rapidement invivable. Il faut simplement lui donner les outils nécessaires pour tout voir. A ce titre, l'utilisation de la vidéo devient indispensable pour ce type de match.
L'argument qui consiste à dire qu'on ne pourrait l'appliquer sur tous les terrains des petites ligues est ridicule. C'est évident, et dans tous les autres sports où la vidéo est utilisée (tennis, rugby, ...) elle ne l'est que pour les matchs ayant une certaine importance. Pourquoi en serait-il autrement pour le foot ?
- Enfin, il ne faut pas s'attendre à ce que le joueur aille spontanément signaler sa faute. Cela relèverait de l'utopie la plus naïve. Tout juste cela se fait-il dans certains sports, et dans les toutes petites ligues, et encore. Vu les enjeux présents dans ce type de match, le joueur téméraire se ferait d'ailleurs rapidement remettre à l'ordre.

Arrêtons donc de croire que le sport va pouvoir compenser toutes les injustices qui sont véhiculées par la société. Toute société a le sport qui lui correspond, et dans les vestiaires français, on a certainement plus entendu des "on les as bien eu" que des "oups" désolés.
Parce qu'ainsi va la vie !

14.11.2009

Supprimons les feux rouges

La problématique des feux de signalisation est j'espère un casse-tête de tout urbaniste et ingénieur urbaniste, car il est dans les faits, le casse-tête de tout automobiliste.

Une petite recherche et des bruits de couloirs (de bus) font état d'expériences pilote consistant à éliminer le plus possible les feux de signalisation. Il en résulterait une plus grande responsabilité des automobilistes, et assurément une plus grande fluidité du trafic, du moins je suppose lors d'une charge de trafic modérée.

C'est en tout cas une idée à creuser, et à ne pas hésiter à tester dès que possible dans diverses situations.
Je ne sais pas si Lausanne se pose parfois la question, mais certains aménagements laissent parfois perplexes. A l'entrée de l'avenue Béthusy par exemple, vers la place de l'Ours, il n'y a pas moins de trois feux rouges, non synchronisés, qui se succèdent sur à peine 200m ... 

Les idées qui nous viennent d'ailleurs, du nord en l'occurrence, sont des zones entièrement dépourvues de signalisation. Des signalisations "sur demande" pour les enfants et les personnes agées sont toujours présentes. Cela me paraît une bonne idée, celle de prévoir une signalisation lumineuse activée par la personne voulant traverser, qui ne serait pas un feux rouge strict, mais une indication lumineuse que quelqu'un veut traverser, attirant ainsi l'attention de l'automobiliste. Si personne n'est toutefois au bord de la route, il peut continuer son chemin. Cela éviterait toutes ces attentes devant un passage piéton vide, devant un feu rouge actionné soit de manière automatique, soit par un piéton qui a finalement traversé sans attendre le vert.

http://www.nouvo.ch/s-010

On ne peut raisonnablement pas prétendre supprimer tous les feux de signalisation, cela paraît difficile sur les axes à fort trafic. Mais il y a sans doute beaucoup à faire dans les zones de centre ville, ou des régions à moyen trafic, pour éviter la multiplication de ces bornes tricolores et favoriser le bon sens et la convivialité.

http://www.hebdo.ch/moins_de_signalisation_pour_plus_de_seacutecuriteacute_25411_.html

Actuelement la règle est un peu celle du piéton roi en l'absence de feux. Bien que confortable pour le-dit piéton, il en résulte tout de même quelques incohérences devant des voitures qui, littéralement, attendent l'arrivée du piéton afin que celui-ci n'aie même pas à ralentir à l'arrivée de son passage. Loin de moi l'idée de vouloir reléguer le piéton au second plan, un piéton n'étant rien d'autre qu'un automobiliste qui a trouvé une place de parc, mais pourquoi ne pas établir une sorte d'égalité de traitement, notion dans l'air du temps, entre piétons et automobilistes. Ainsi chacun d'entre eux aurait considération de l'intérêt de l'autre, et si le piéton se rend compte qu'en attendant deux secondes, il a la voie libre, il évite un freinage et un redémarrage d'une voiture (donc un peu de pollution en moins), et favorise la convivialité entre tous.

Allez, un peu de courage, lançons nous ! On se retrouve pour commenter les premiers essais.

08.11.2009

Sauvons les trottoirs

Ces derniers jours nous avons pu voir fleurir sur les panneaux publicitaires lausannois, qui plus est estampillés "ville de lausanne", des petites boîtes fort pratiques, des cendriers portables. Cette "pocketbox" est destinée aux piétons fumeurs récemment boutés hors des endroits chauffés (souvent) et confortables (parfois) où l'on peut déguster un café hors de prix, ou une bière dont le volume se réduit régulièrement (ça c'est fait!)... Voilà donc notre piéton fumeur condamné à battre la chaussée pour pouvoir griller sa clope sans s'attirer les foudres de l'opinion publique. Oh bonheur, il a maintenant l'occasion de ne pas, en plus d'enfumer son prochain, polluer la chaussée par le produit de son méfait, le mégot.


http://www.pocketbox.ch/fr/home.html

Gageons que ces petites boîtes rencontrent le succès qu'elles méritent tant il est vrai que, malgré l'efficacité des services de nettoyage de la ville de Lausanne, et sans vouloir jeter l'opprobe à ces fumeurs qui deviennent effectivement les parias du XXIe siècle, il est déplaisant de voir nombre de ces détritus spécifiques joncher les trottoirs. De même, amusez-vous à détecter, au fil de vos déplacements en voiture, de nuits (parce que c'est plus facile à voir), le nombre de fois que vous observez un mégot rougoyant négligemment lancé par la fenêtre par le conducteur vous précédant, "parce que si on les met dans le cendrier, ça le salit, pis après ça pue le mégot froid, c'est dégueulasse" !....

http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/lausanne-lie-cigarettier-traquer-megots-2009-09-30

Alors, gadget inutile ? Outil de communication futile ? C'est aux fumeurs de nous donner la réponse, et si celle-ci n'est pas satisfaisante, d'orienter la solution qui leur conviendrait mieux.

En faisant quelques recherches sur le sujet, j'ai été agréablement surpris de constater que ce concept n'est pas nouveau, et déçu qu'il ne soit pas encore généralisé. Espérons que cette campagne publicitaire réalise ce voeu.

http://www.cendrier-naturen.com/

http://clopeco.ch/

http://www.mego-killer.com/

Ainsi les solutions et les outils existent, reste peut-être la communication et l'incitation.

De la même manière que des boules quiès sont distribués lors des concerts pour la protection des oreilles contre les décibels, souhaitons que ces cendriers portables soient distribués à large échelle et soient utilisés, pour la protection de nos trottoirs et nos abords de route.

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